Former n’est plus un luxe, c’est une condition de croissance.
Dans un contexte où les technologies, les pratiques de gestion et les attentes des employés évoluent rapidement, la capacité d’une entreprise à apprendre devient un avantage concurrentiel majeur.
La formation n’est pas qu’un moyen de combler des écarts de compétences : c’est un levier stratégique qui soutient la performance, la fidélisation du personnel et l’agilité organisationnelle.
Elle permet à l’entreprise de s’adapter, d’innover et de renforcer la confiance de ses équipes face au changement.
Pourquoi miser sur la formation
Former, c’est avant tout préparer l’avenir. Les organisations qui investissent dans les compétences de leurs équipes se dotent d’une agilité précieuse pour s’adapter aux changements, innover et maintenir leur compétitivité.
C’est aussi sécuriser leurs opérations. Des employés formés commettent moins d’erreurs, respectent mieux les procédures et contribuent à la santé et à la sécurité de tous.
Et sur le plan humain, offrir des occasions d’apprentissage renforce la reconnaissance, la fierté et le sentiment d’appartenance.
Les bonnes pratiques pour une démarche structurée
Pour que la formation devienne un réel levier de développement, elle doit s’appuyer sur une approche planifiée et cohérente :
Évaluer les besoins réels : identifier les compétences à maintenir, à renforcer ou à développer, en lien avec les objectifs de l’entreprise.
Élaborer un plan de formation : regrouper les besoins individuels et collectifs, prioriser les actions et définir un budget.
Varier les méthodes : combiner formation interne, accompagnement terrain, apprentissage en ligne et formations externes pour maximiser la rétention des acquis.
Assurer le transfert des connaissances : prévoir des moments de partage ou de mentorat pour que les apprentissages profitent à toute l’équipe.
Mesurer les retombées : évaluer la satisfaction, l’application des compétences et les effets concrets sur la performance.
La loi sur les compétences : obligation et opportunité
Au Québec, la Loi favorisant le développement et la reconnaissance des compétences de la main-d’œuvre (souvent appelée « loi du 1 % ») oblige les entreprises dont la masse salariale dépasse 2 millions $ à investir au moins 1 % de cette masse en formation.
Mais au-delà de cette exigence, la loi doit être perçue comme une opportunité d’investissement dans le développement du capital humain. Même lorsqu’elle n’est pas obligatoire, appliquer volontairement le principe du 1 % permet de structurer une démarche de formation continue, de planifier les apprentissages et d’en mesurer les retombées.
Investir dans la montée en compétence des employés, c’est miser sur la performance, la polyvalence et la fidélisation. C’est aussi un moyen concret de bâtir une culture d’apprentissage continu, où chaque employé est encouragé à apprendre, à partager et à se perfectionner dans son rôle.
Implanter cette culture passe par la valorisation des apprentissages, la reconnaissance du mentorat interne et la création d’occasions régulières de développement. Les organisations qui s’y engagent constatent une hausse de la mobilisation, une plus grande agilité et une meilleure fidélisation des talents.
Ainsi, la formation dépasse largement la conformité. Elle devient un investissement collectif et stratégique, au service de la croissance de l’entreprise autant que du développement des personnes.Et maintenant, êtes-vous prêt à passer à l’action ?
ChezFirme DRH, nous accompagnons les entreprises dans la mise en place de leur démarche de formation : identification des besoins, planification stratégique, élaboration du plan de formation et suivi des actions.





